Chapitre V

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Chapitre V

Message  Sniezde (admin) le Lun 20 Aoû - 22:14

AUTEUR : Fic-1d-Larry

Vies Chamboulées
Chapitre V



PDV Louis

J'avais l'impression d'avoir pris un coup de massue sur la tête. J'étais faible, à vrai dire je ne me sentais pas vraiment la force de bouger mes bras ou mes jambes. Ma bouche était sèche et ma gorge douloureuse.
J'avais mis plusieurs minutes avant de comprendre qui me parlait alors que je sortais de ma léthargie. Harry, c'était bien la voix d'Harry. Et au bout d'un moment j'avais trouvé la force de lui faire savoir que je l'entendais. Punaise mais pourquoi étais-je dans cet état? qu'est ce qui m'était arrivé? je ne me rappelais de rien.

"Louis? Louis?!" entendais-je mon ami s'exclamer doucement près de moi.

D'un effort qui me paru colossal, j'ouvris les paupières, et les refermai immédiatement à cause de la lumière qui m'éblouissait. L'éclairage n'était pourtant pas fort dans la pièce mais mes yeux n'étaient plus habitués. Quand je tentai à nouveau de les ouvrir, je ne tint pas longtemps, mes paupières étaient lourdes. Combien de temps étais-je resté comme ça?

"Mh...?" fis-je à l'attention de mon ami qui s'évertuait encore à m'appeler pour vérifier que j'étais bien réveillé et qu'il n'avait pas rêvé mes paroles.

"Je vais chercher quelqu'un!!" s'exclama -il en bondissant sur ses jambes.
Je ne me sentis pas la force de lui répondre. J'entendis vaguement une porte s'ouvrir, des cris d'Harry dans le couloir, la porte se réouvrir, des pas, des mots, mais c'était trop, je me rendormis paisiblement, épuisé.

Quand je me réveillai a nouveau il faisait nuit. Je me sentais mieux, avec plus d'énergie, et je parvins à ouvrir plus facilement les yeux. Je découvris alors une chambre d'hôpital assez classique, sauf qu'il y avait de nombreuses photos accrochées au mur. Mes proches semblaient avoir passé beaucoup de temps ici. Tournant la tête je constatai une machine à coté de mon lit qui semblait mesurer tout un tas de choses. J'attendis de longues heures ainsi, somnolant par moments, jusqu'à ce que le jour commence à se lever et que quelqu'un franchisse enfin le pas de la porte. Il s'agissait d'une infirmière. Elle sembla surprise de me trouver éveillé.

"Oh bonjour Louis, tu es réveillé, comment te sens tu?"

"ch'pète la forme." articulai-je mollement après m'être raclé la gorge. Elle sourit.

"Je vais appeler des collègues, et nous allons te retirer tes sondes et les moniteurs".

Je ne savais pas vraiment de quoi elle parlait, mais tant mieux, qu'elle fasse, qu'ils me libèrent, j'avais envie de me lever moi!! Pfff me lever, que j'étais optimiste, j'étais même pas capable de lever mon bras...

Une demi-heure plus tard, on m'avait retiré tous mes branchement, et ça n'avait vraiment pas été une partie de plaisir, surtout concernant les sondes. On m'avais simplement laissé le moniteur pour mon coeur. Pendant ces manipulations je n'avais constaté aucun pansement, blessure ou autre sur mon corps. Le médecin passa une heure environs après ça, pour m'ausculter.

"Bonjour Louis, je suis le docteur Roberts, c'est moi qui t'ai pris en charge lorsque tu es arrivé ici et qui t'ai suivi depuis. Comment te sens tu?"
"Faiblard..." lui dis-je, honnêtement.
"C'est normal, est-ce que tu te rappelle ce qu'il t'es arrivé?" me demanda - -t - il tout en commençant à tester mes réflexes pupillaires .
"Franchement, non, vraiment pas..." répondis-je alors qu'il faisait bouger sa petite torche devant mes yeux.
"Tu as été amené ici il y a sept semaines, suite à une balle qui s'est logée dans ta poitrine. Ensuite tu est resté dans le coma..." repris il alors qu'il me piquait sous les pieds pour tester mes reflexes qui semblaient bien fonctionner.

Je pris le temps d'assimiler ce qu'il venait de me dire. Une fusillade, 7 semaines, coma, ma poitrine... Instinctivement je baissai la tête pour regarder mon torse.

"Ne t'inquiète pas, tout a été réparé et retiré, tu n'as aucun séquelle, pas de dommages importants. Tu as eu beaucoup de chance... si on peut dire ça comme ça." dit il en souriant. "As-tu des questions?"

Aussitôt les questions affluèrent dans ma tête, se bousculant, s'entremêlant. Est-ce qu'il y avait eu d'autres blessés? Qui m'avait tiré dessus et pourquoi? Ou étaient mes proches? Quand allais-je pouvoir sortir?
La seule questions appropriée pour le médecin était la dernière, je décidai donc de la lui poser.

"Dans une semaine je pense si tu travaille bien en rééducation et que tu te retape vite".

Une semaine. Pfiou... j'en avais déjà plus que marre!



PDV Harry.

Ca faisait une semaine que Louis avait repris vie sous mes yeux. J'en étais encore tout chamboulé. A chaque fois que je pensais à lui j'avais un sourire idiot gravé sur les lèvres. Tout allait rentrer dans l'ordre maintenant qu'il était de retour, je le sentais.

Je l'avais accompagné a la rééducation tous les jours, parfois avec les autres garçons. Louis devait pratiquer de nombreux exercices pour se remuscler peu à peu. Ces 7 semaines dans le coma l'avaient rendu rachitique, tous ses muscles avaient fondu. A la fin de la semaine cependant il arrivait a marcher seul normalement, sans pour autant faire de folies, et ses bras fonctionnaient parfaitement. C'était resté secret entre le groupe mais Louis s'était exercé seul dans sa chambre en dehors des heures de rééducation, pour aller "plus vite" selon lui. Il était plein de motivation et d'énergie. Il avait aussi mis quasiment toute la semaine avant de supporter à nouveau une nourriture solide après toutes ces semaines de perfusions. Mais avec sa détermination, il pouvais désormais manger raisonnablement.

Je n'avais pas vu Eleanor de la semaine car je venais le matin pour la rééducation et elle venait l'après-midi en visite. Aussi, alors que me rendais pour la dernière fois dans la chambre de mon ami pour sa sortie, c'était la première fois que je la revoyais depuis le réveil de Louis. La famille de ce dernier était là également.

"Bon et bien je crois que je peux vous laisser partir." dit le docteur Roberts en entrant juste après moi.
"Merci Roby" dit Louis en s'avançant pour lui serrer la main. Sa mère soupira, son fils n'avait aucune manière, et ça ne s'étais pas arrangé. Je vis son père avoir un sourire et moi je me retins de pouffer.
Le médecins souris également, lui serra la main et lui souhaita un bon retour avant de quitter la pièce.

"Allez c'est parti!" lança Louis en se tapant dans les mains et en lançant un regard à la ronde. Il s'avança vers moi qui me tenais toujours près de la porte et tout le monde lui emboita le pas vers la sortie. Arrivé à mon niveau il me pris par les épaules et me fis faire un demi tour pour que je me retrouve face a la porte pour sortir, puis il me pinça les fesses avec ses deux mains. Je fis un bond en avant en riant. "En avant Curly!!" brailla-il en m'attrapant par l'épaule pour que nous marchions cote a cote.

Arrivé dans le hall, on prévint Louis qu'il y avait beaucoup de fans, et qu'il ne devait pas s'arrêter pour les voir car il était trop fragile. Vu la moue que fit mon ami à cette mise en garde, il ne semblait pas satisfait de cet ordre qu'on lui donnait, mais il ne dit rien.

Alors au milieu de notre escortes, nous passâmes les grandes portes vitrées, et la foule se déchaina. Première apparition de Louis depuis presque deux mois, et nous étions bras dessus bras dessous. Il me tenait fermement l'épaule et moi j'emprisonnai sa taille. Pas question de le lâcher, j'étais bien trop content de le retrouver. Je ne voulais plus le perdre. Dans le brouhaha je perçu énormément de "LOUISSSS" mais aussi des "LARRYYY" ce qui me fit sourire. Je fis quelques petit signes à la foule avec mon bras libre tout en marchant. Je sentis Louis se raidir et me serrer un peu plus fort, puis poser sa tête sur mon épaule tout en marchant toujours. Les cris deviennent encore plus hystériques à ce geste, et je me penchai vers mon ami. "Ca va Lou?" lui demandai-je inquiet.

"Ouais" fit il avant de m'entrainer un peu plus rapidement vers la camionnette qui nous attendait à quelques pas de là. Eleanor se glissa dans le véhicule à notre suite. Les portières claquèrent, et je constatai alors que Louis qui se trouvait entre Eleanor et moi tremblait. Eleanor du le remarquer aussi car au même moment nous attrapâmes chacun une main de Louis pour la serrer. Ce dernier se laissa faire. Lui d'habitude si à l'aise semblait avoir perdu toute confiance. Le trajet se passa dans un calme relatif, avec un fond de radio et des discussions auxquelles ni Louis ni moi ne prirent part.


PDV Louis

Wow, j'avais beaucoup plus flippé que je ne l'aurais pensé en atterrissant au milieu de cette foule. Je croyais être a l'aise, mais voyant cet attroupement, j'avais revu la foule a Chicago, les fans, et nous sur cette estrade... Ca avait du se remarquer un peu mais j'espérais que personne ne me poserait de questions. Harry et Eleanor me tenaient chacun une main. J'avais l'impression d'être un jeune enfant effrayé avec ses parents, mais tant pis, je me sentais mieux ainsi.

Eleanor avait été super cette semaine, et apparemment pendant les deux mois qui avaient précédé également. Ma mère m'avait un peu raconté tout ce qu'elle avait fait, le temps qu'elle avait passé à mon chevet chaque jours. Je lui en étais vraiment reconnaissant, car nous n'étions pas ensembles depuis très longtemps, et elle n'aurait pas été obligée d'être aussi présente et aidante. J'avais la meilleure petite amie du monde, et pourtant ce n'était pas d'elle dont j'avais besoin en ce moment. Je voulais juste être avec mes amis, des garçons, avec qui on ne fait pas de chichi, on ne poste pas de questions. J'en avais assez d'être dans un petit cocon, assez d'avoir tout le monde aux petits soins pour moi, assez d'être poli et de bien me tenir, je voulais me lâcher. Je voulais être moi à nouveau, je voulais retrouver Louis.

Perdu dans mes pensées je n'avais même pas remarqué que nous ne prenions pas la route de ma maison...

"On va ou?" lançai-je tout haut, coupant net la conversation en cours entre les autres occupants de la voiture.

Harry échangea un regard complice avec ma mère, avant de me répondre. "Chez moi".

Allez si je voulais redevenir moi même je devais m'y mettre tout de suite. Je lâchai les mains qui me tenaient, et je m'exclamai "Chouette une soirée pyjama avec Hazza!!" puis je pinçai la joue de ce dernier comme une grand mère pincerait celle d'un enfant joufflu. Harry se dégagea en riant.

Nous arrivâmes à l'appartement d'Harry. Pas sa maison familiale non, un appartement de célibataire très luxueux qu'il louait. Ma famille me salua chaleureusement, j'étais même un peu étonné que ma mère me laisse découcher dès le jour de ma sortie de l'hôpital. Harry sorti de la voiture, je le suivi, et Eleanor nous accompagna. Mince. Moi qui croyais avoir une soirée entre mec avec mon meilleur ami, c'était raté. D'ailleurs une soirée tous les trois ça allait être vraiment... bizarre! Bref, tant pis c'était toujours mieux que d'être a la maison comme un con... Je n'avais pas prévu d'affaires mais de toute façon il y avait tout ce qu'il me fallait chez Harry, nous étions habitués a nous prêter des vêtements.


PDV Zayn

J'en avais marre d'attendre, mais c'était bientôt bon... encore quelques minutes. Nialler à coté de moi était sur son téléphone en train de regarder les résultats du sport. Liam quand à lui était sur un tabouret en train de fixer les derniers détails.
Quand le verrous cliquetas, tout le monde se leva silencieusement, juste à temps pour crier "SURPRISEEEE" lorsque Louis entra dans la pièce, avec un air ébahi.
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