Chapitre XVII

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Chapitre XVII

Message  Sniezde (admin) le Dim 19 Aoû - 22:42


THE CALL
écrit par http://the-call.skyblog.com


Chapitre XVII
♫Espoirs♫


Une semaine, sept jours, soit cent soixante-huit heures, qu'Harry était coincé entre les murs de cet hôpital. Son moral commençait à ne plus suivre, mais avec l'aide des garçons, et la promesse qu'il avait faites à Zayn de se battre, il y mettait du sien pour espérer sortir d'ici au pus vite. L'appétit revenait tout doucement et il mangeait de nouveau normalement depuis quelques jours. Cependant, il n'avait pris à peine que 2 kilos et commençait sérieusement à se demander quand est-ce qu'il pourrait quitter cet endroit. Il n'avait finalement pas l'autorisation d'aller dehors, le risque qu'on le surprenne étant trop fort, et se contentait donc de regarder les premiers rayons de soleil percer à l'extérieur. Harry ne demandait pas la lune, mais dans son état c'était tout comme. Il souhaitait juste prendre l'air, se balader en ville, dormir dans sa chambre, avec une présence près de lui, et la scène. La scène lui manquait en fin de compte et il se sentait tellement mal que les dernières dates de leur tournée aient du être annulé par sa faute. Les fans n'étaient pas au courant pour lui, pas encore, mais ça ne tarderait pas. Simon et Paul, accompagné des garçons, avaient monté tout un mensonge qui tenait assez bien la route, mais leurs filles n'étaient pas dupes. Les garçons venaient ici tous les jours, voir plusieurs fois par jour, et sa famille avait pu se déplacer hier. Comment ne pas faire de rapprochements entre les garçons, sa famille, un hôpital et lui? Il était le centre de tout ça et il doutait que ce soit caché encore bien longtemps. Mais, étrangement, il n'en avait pas peur. Après tout, il était un adolescent comme un autre. Avec ses soucis, ses peines de coeur, ses doutes... Le fait qu'il soit une star mondialement connu n'y changeait rien et il prendrait sans aucun doute un plaisir monstre à tenir tête aux critiques. Un rire s'échappa des lèvres d'Harry à cette pensée; c'était faux. Il prenait bien trop personnellement les critiques pour pouvoir leur tenir tête, mais il savait que d'autre le ferait à sa place, avec peut-être plus de convictions que lui encore.
Il n'était que 9:00am et pourtant, à l'aube de ce huitième jour ici, Harry ne pensait qu'à une seule et unique chose : chanter. Il voulait chanter, il en avait réellement besoin aujourd'hui, mais il ne voulait pas le faire tout seul. Non, pas tout seul. Il baissa la tête et porta son regard sur le bijou métallique, reflétant au soleil, accroché à son poignet. C'était sans doute le cadeau le plus précieux qu'il n'ai jamais reçu et, tout comme son précédent possesseur, Harry ne l'enlevait plus. Sa valeur sentimental, sa signification, était si importante à ses yeux. Il était amoureux, fou d'amour pour la personne qui le lui avait offert, mais s'il devait se contenter de son amitié, il le ferait. Ce bracelet était la preuve que même dans l'amitié, leur amour était si fort et si sincère. Qu'espérait-il donc à en vouloir plus? Leur lien n'était pas déjà suffisamment beau pour lui? Appuyé contre la fenêtre, la chaleur du soleil caressant sa joue, le bouclé se prit à imaginer la scène de ses rêves, ici. Deux bras enrouler sa poitrine, une main passer délicatement sous son t-shirt, un souffle chaud et avide contre son cou, sur sa joue, puis proche de ses lèvres, deux mots à murmurer au coin de l'oreille, puis une langue jouer avec la sienne. Oh oui, c'était un doux rêve, et il ferma les yeux pour se délecter encore quelques instants des secondes de merveilles qu'il s'autorisait. Il s'en délectait tant que lorsque deux bras, bels et bien réels, l'entourèrent, il se prit à penser qu'il était toujours dans ses pensées.

« Le paysage te plaît? »

Harry ouvrit les yeux brutalement et sursauta suite à la frayeur que son ami venait de lui faire.

« Mais t'es cinglé ma parole! Je suis fragile en ce moment, au cas ou tu ne l'aurais pas encore compris.
- Ce que j'ai compris moi, c'est que tu es fragile seulement quand ça t'arranges.
- La ferme; sourit Harry en un sourire. Tu es tout seul?
- Je viens te rendre visite et tu ne peux même pas t'en contenter? Quel plaisir! ironisa l'invité. La cavalerie arrive, ils ont du mal à bouger de leur lit ce matin alors ils sont un peu à la traîne. Mais ne t'inquiètes pas, ton prince charmant ne t'as pas abandonné.
- La ferme Malik!
- Deux fois en une minute, c'est ton record chéri; rit Zayn. Je plaisante Hazza, ce n'est pas méchant, et tu sais très bien que ton secret est entre de bonne main avec moi.
- Je sais ou, mais s'il avait été là... Dit, ça à l'air d'aller mieux avec Liam? sourit le bouclé, avant de voir le métis rougir.
- Oui, pas de soucis.
- Tu me caches quoi là?
- Rien!
- C'est donnant-donnant. Tu as le droit de faire des allusions à mon secret quand nous sommes seuls, mais je veux connaître la suite du tien.
- On a recommencé...; souffla Zayn.
- Raconte-moi. » se radoucit Harry.

Le pakistanais se mit dans la même position que Harry, toujours appuyé contre la fenêtre, et ils virent les garçons au loin, seulement en train de descendre de leur voiture. Le soleil le réchauffant à son tour, Zayn se dit qu'il n'avait rien à perdre à raconter cela au bouclé. A tous les deux, ils en avaient des secrets à partager.

* Flash-Back *

Depuis la tirade de Liam la veille, dans le réfectoire, Zayn ne savait plus où il en était et sa micro conversation avec Harry ne l'avait pas arrangé. Il n'avait pas eu le courage de franchir cette fameuse porte hier, mais ce soir, à pas décidé dans le couloir, il était bien prêt à avoir cette conversation avec son ami. Niall s'était endormi devant la télé et Louis était parti dormir, s'enfermant à double tour dans sa chambre, sous le grand étonnement d'eux tous. Liam était donc seul et personne ne viendrait les déranger dans tout ce qu'ils avaient à se dire. Il inspira profondément, une fois, puis deux, et ainsi jusqu'à dix, ne trouvant jamais le courage de frapper. Puis, dans un accès de colère contre lui même, il remua les mains et l'une d'elles frôla la porte dans un bruit sourd.

« Oui? »

Zayn se figea à l'entente de la voix de Liam, mais réussi à se maîtriser à temps et poussa la porte. Il était là, étendu sur son lit, uniquement vêtu d'un boxer et d'un t-shirt, et ne releva même pas les yeux vers son visiteur. Le métis, mécontent de l'inattention du plus jeune, se racla la gorge pour lui signaler sa présence et fut heureux de lire la surprise sur le visage de Liam. Apparemment ce dernier ne s'attendait pas à ce que le pakistanais prenne au mot ses dire. Il invita Zayn à s'asseoir sur le lit, puis se mit à rire à gorge déployé.

« Il y a quoi de drôle? demanda le métis, à la fois gêné et en colère.
- Nous! On dirait deux étrangers, alors que tu es sans doute la personne avec laquelle j'ai partagé le plus de choses dans ma vie.
- Je ne trouve pas ça particulièrement drôle, mais si c'est ton désir.
- Pourquoi? demanda alors Liam, redevenu sérieux tout à coup.
- Parce qu'il n'y a rien de drôle à ce que...
- Non pas ça. Pourquoi tu as mis deux jours avant de venir? Et pourquoi, avant ça, tu as attendu que je vienne m'époumoner dans la cafétéria d'un hôpital avant de m'adresser de nouveau la parole?
- Je crois que j'étais en colère contre-toi. De t'être enfui comme un lâche, de n'avoir pas même pris le temps de m'expliquer, ou au moins de me faire savoir que j'avais été un minimum différent d'une vulgaire pute avec laquelle tu aurais pu coucher.
- Je ne voulais pas partir Zayn, tu le sais. Si je n'avais pas entendu Louis crier dans la chambre d'à côté, si Harry n'avait pas fait cette crise d'angoisse au beau milieu de cette nuit, je ne serai jamais parti. Je ne dormais pas... J'attendais ton réveil, parce que, justement, je ne voulais pas que tu crois que j'avais joué avec toi.
- Tu aurais pu revenir!
- Oui, alors que Louis était avec moi, que je venais d'assister à la plus belle déclaration d'amour que je n'avais jamais entendu sortant de sa bouche et que je ne savais même pas si tu avais fait ça à cause de l'alcool ou pas; commença le plus jeune. Je n'ai pas été lâche, j'ai préféré ne pas m'imposer pour le cas ou tu te sentirais honteux de ça. Si Lou m'avait surpris à revenir, et que tu avais été dégoûté de ce qu'on avait fait, plus jamais nous n'aurions pu avoir une discussion normale toi et moi. Alors oui, je l'avoue, j'ai préféré te laisser seul plutôt que de tenter le risque de te perdre.
- C'était quoi cette déclaration d'amour?
- Tu n'es pas sérieusement en train de me demander ça alors que je suis en train de te parler de ma peur de te perdre?
- Désolé, mais c'est important pour moi; murmura le métis.
- Très bien...; soupira Liam. C'est Lou qui à réussi à calmer la crise d'Hazza. Il lui à dit des choses comme "Je préfère mourir que de te faire du mal" ou encore "je serai prêt à tout pour toi", et moi j'étais là, à les regarder, en me sentant à la fois impuissant, inutile et de trop.
- Tu n'aurais pas été de trop en revenant.
- Zayn, je ne savais pas quoi faire, je te l'ai déjà dit et... Tu fais quoi là? »

En effet Zayn venait de se lever brusquement de sur le lit et regardait Liam de haut, avec ce même regard fiévreux qui avait envahit ses prunelles le soir ou ils avaient couché ensemble. Il ne comprenait plus rien, n'arrivait plus à décrypter ses pensées. Il avait de nouveau envie de Liam, mais pas que... Il voulait aussi l'embrasser, et l'entendre lui murmurer toute sorte de mots doux à l'oreille. Mais quand on à 18 ans, qu'on est musulman, une star mondialement connu et que l'on se découvre un possible penchant homosexuel; toutes vos barrières s'écroulent. Zayn était en train de s'écrouler. Il reprit conscience avec la réalité lorsque la main de son interlocuteur vient frôler son aine.

« Tu en as autant envie que moi Zayn...; murmura Liam en léchant sa lèvre supérieur. Faut qu'on arrête de se poser toute ces question qui nous rendent fou. Faire l'amour ne nous engage à rien, et si jamais engagement il doit y avoir, laissons faire la chose. Profitons juste des instants qui nous sont accorder, s'il te plaît? »

Le pakistanais croisa le regard enflammé du châtain et sourit bestialement. Oui, il avait raison, pour importe où cela les mènerait. Peut-être qu'ils formeraient un couple un jour, peut-être que non. Peut-être que celui-ci durera, ou peut-être pas. Mais ils ne pouvaient renier cette attirance qu'ils avaient et la faire vivre était la meilleure solution.

« Embrasse-moi. »

* Fin Flash-Back *

« Stop, c'est bon! J'ai saisi la chose; l'arrêta Harry en riant.
- Tu as saisi quoi? » demanda Louis tout sourire, qui venait enfin d'arriver, les garçon sur ses pas.

« Que deux hommes couchent ensemble dans notre appartement, mais qu'a mon plus grand désespoir ce n'est pas toi et moi. » Harry aurait tellement voulu avoir le cran de pouvoir lui dire cette phrase, cette simple phrase, mais il en était incapable. Il était heureux pour Liam et Zayn, même si eux même ne savaient pas où cela les mèneraient, ils étaient au moins heureux de l'instant présent. Lui, ne pouvait même pas se contenter de l'instant présent. Car il n'en voulait pas. Avec Louis, il imaginait une vie entière, une histoire longue, semée d'embûches, mais desquelles ils se relèveraient toujours ensemble. Que les rêves étaient beau, songea-t-il. L'on aimerait s'endormir, plonger dedans, et passer le reste de sa vie ainsi, à rêver de ce qui nous ferait le plus plaisir au monde.

« Que Zayn devait être celui qui avait le plus envie de me voir, vu le temps qu'ont mis certains à monter jusqu'ici. » répondit Harry, en lui tirant la langue.

Louis rigola fortement à cette réplique. Tout d'abord, parce qu'il trouvait pathétique la méthode qu'avait utilisé son meilleur ami pour lui faire comprendre que Zayn et lui avait eu une conversation privé. Mais, surtout, car il était absolument impossible qu'une autre personne ai plus envie de voir le bouclé que lui-même. Harry devrait se rattraper d'avoir osé prétendre le contraire, sourit intérieurement l'aîné. Et c'est tout naturellement qu'il s'assit sur la première chaise lui tombant sous la main, n'allant même pas dire bonjour à son ami, et qu'il croisa les bras sur sa poitrine.
Pendant ce temps, Niall et Liam avait tous les deux été enlacé leur ami et, au passage, Liam avait discrètement passé sa main sur le postérieur de Zayn. Ce dernier le regarda avec une expression amusé, que lui renvoya Liam, et il se mit à rire sans que personne d'autre que le châtain ne comprenne son euphorie. A ce moment, seulement, le bouclé réalisa pour Louis, et alla s'asseoir sur ses genoux.

« Je n'ai même plus droit à mon bonjour maintenant; grogna le cadet.
- Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même. Je n'y peux rien si tu as choisis celui qui fait le moins attention à toi comme meilleur ami. » sourit Louis.

Harry savait que son ami disait cela pour plaisanter, qu'il essayait seulement de le pousser à bout pour qu'il se fasse pardonner, mais la remarque de Louis le blessa malgré tout. Pas pour lui, car Louis était la meilleure personne qu'il aurait pu trouver pour ce rôle, mais pour le mécheux. Ses paroles n'était jamais dites en l'air, pas celle-ci du moins. Harry comprit que le mécheux, même au plus profond de lui, avait pris cette remarque trop à coeur et ne pouvait s'empêcher de la croire un minimum vrai.

« Ce que tu peux être con Tomlinson; déclara un Niall souriant, assistant à la scène avec intérêt.
- Pardon?
- Tout le monde voit qu'il t'ai dévoué corps et âme, sauf toi. Et pourtant...
- Bip! Je ne te reçois plus mon chou, à la prochaine; le coupa Louis.
- Il a raison pourtant Loulou; commença Harry en riant. Je suis tout à toi. »

Ce fut au tour de Zayn de sourire devant cette scène. Si seulement Louis avait su qu'Harry lui était dévoué, et bien plus encore. Le dit Loulou craqua devant ce qu'il considéra comme une vrai fausse déclaration de la part du bouclé et passa ses bras autour de sa taille en lui embrassant la tempe.

« Bonjour Curly.
- Bonjour toi! » répondit le curly vivement, ravi d'avoir fait céder son meilleur ami si rapidement.

La matinée passa ainsi tranquillement, se partageant, une nouvelle fois, entre les occupations quotidiennes habituelles que les garçons avaient quand ils étaient tous les cinq ici et les discussions toutes plus inintéressantes les unes que les autres. Aux alentours de 11:30am, quatre d'entre-eux eurent l'idée d'aller se poser au réfectoire de l'hôpital, pour profiter d'un repas dans un espace moins confiné. Mais leur cadet refusa, insistant pour qu'ils aillent rapidement chercher de quoi se restaurer et qu'ils viennent manger ici, dans sa chambre. Ce qu'ils firent, en bon mouton qu'ils étaient tous. Ils ne revinrent que quelques minutes plus tard, les bras chargés de toutes sortes de nourriture, alors qu'Harry revenait du réfectoire réservé aux patients, avec un plateau qui le décourageait d'avance. L'appétit revenait, certes, mais il ne pouvait pas non plus manger pour plusieurs; et en voyant l'infirmière remplir ce plateau il s'était fait la réflexion qu'il ne venait pas chercher à manger pour cinq. Liam et Niall avaient déjà commencé à manger, tandis que Louis et Zayn débattaient sur lequel d'eux aurait droit au sandwich végétarien. C'était ça ou du jambon, et aucun des deux ne voulait laisser tomber ses convictions pour le plaisir de l'autre. Louis débattait sur son refus de manger de n'importe quel viande que ce soit, et Zayn enchérissait en s'indignant que Louis se moque de ses croyances et pratiques religieuses. Les mots ne montaient pas hauts, et c'était plus une querelle amicale qu'une véritable dispute, mais elle exaspéra Harry au plus haut point.

« Lou, prends le ton machin végétarien! Zayn, mange mon plat, c'est bon. Je vais le prendre votre truc au jambon.
- Tu es un amour Hazza; s'exclama Zayn en allant l'embrasser sur la joue.
- Tu me promets de le finir en entier quand même? s'inquiéta soudain Louis, à qui le sandwich végétarien venait de passer au dessus de la tête.
- Oui! C'est qu'un bout de pain avec du jambon dedans.
- Justement, c'est ce que tu as le plus de mal à manger! continua de s'occuper Louis, comme s'il parlait à son fils.
- Et bien dans ce cas là, aide moi à manger; sourit Harry. Un vers, une bouché!
- Pardon?
- Je veux que tu me chantes une chanson. Je mangerai une bouché à chaque phrase. »

Louis rougit subitement et Harry dévoila ses dents blanches en un grand sourire. Il adorait la voix de Louis, tous le savait; mais son possesseur, c'était autre chose. Forcément Louis appréciait sa voix, il n'aurait jamais tenté X Factor sinon, mais il avait toujours été si mal à l'aise de devoir chanter seul devant ses amis. Son problème de confiance en lui, lui faisant croire à tord que sa voix était inférieure aux leurs. Harry ouvrit soigneusement l'emballage de son tout nouveau repas, en découpa plusieurs petit bout qu'il déposa près de lui et regarda Louis dans les yeux; lui indiquant que, désormais, l'avenir de son repas ne tenait qu'à lui.
A contre-coeur, le mécheux soupira, puis laissa échapper quelques notes. Unintended de Muse. Cette chanson lui était venu par hasard, il ne savait pas pourquoi c'était justement celle là qu'il avait choisit, mais il l'aimait tellement. Pourtant, il n'eut même pas le temps de finir la première phrase que le bouclé l'interrompit.

« Je ne veux pas de celle-là; avança Harry, comme s'il avait tout droit sur le choix de la chanson, en plus de l'imposer.
- Je ne t'ai pas demandé ton avis.
- Et moi je ne suis pas obligé de manger; répliqua le bouclé, souriant d'avance d'avoir gagner.
- Très bien... Et laquelle veux-tu alors? » s'impatienta Louis.

Plus encore que les autres fois, un immense sourire étira les lèvres du cadet. Il en rêvait, depuis le premier jour il en rêvait et enfin il allait l'entendre. Il croisa ses doigts, joua avec faisant mine de réfléchir, puis releva finalement ses yeux vers Louis, plantant son regard dans le sien.

« La tienne! »


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